imageAgilité, création, design, vision, innovation  sont parmi les qualités principales des créateurs de Startup. Pourquoi ces aptitudes ne sont-elles pas présentes ou encouragées chez les collaborateurs d’entreprises  traditionnelles qui ont largement les moyens de financer des produits ou services qui vont assurer leurs pérennités ? pourquoi laisser à d’autres ce que l’on peut développer soit même ? Pourquoi laisser un champ vierge de toute concurrence au Venture Capital  ? Je vais tenter d’y répondre dans cette chronique.

La plupart des entreprises estiment en effet qu’il faut consolider et améliorer les acquis, qui sont souvent hérités d’une autre époque. C’est la meilleure défense pour sauvegarder l’emploi, la croissance et les valeurs qui ont fait leurs succès. S’appuyer sur l’existant en l’améliorant est souvent considéré comme de l’innovation à tort. L’innovation sert à anticiper les besoins futurs des individus dans un nouvel environnement technologique et sociétal.

Ce futur, construit sur une croissance exponentielle des technologies et sur l’externalisation ouverte va augmenter massivement les capacités humaines en remodelant fondamentalement notre société. L’innovation et la disruption vont être les mots culte des années 2012 – 2020 en entreprise !

Aujourd’hui, *le savoir du client remplace déjà le savoir du producteur, la chaine de valeur se transforme par l’intégration de celui qui consomme et qui achète. Ce même client veut être aujourd’hui un co-créateur et un co-designer.

Nous évoluons d’une société façonnée par quelques-uns à une société conçue par tous. L’externalisation ouverte sera le fil rouge de notre futur ; c’est le fait d’utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un très grand nombre de personnes dans tous les domaines. Il ne s’agit plus d’une *recherche du « low cost » dans la production mais bien d’une « high productivity’“ chez le consommateur.

Mais ces changements vont plus loin, « C’est une révolution de fond qui implique de repenser les ressources humaines, la distribution, et l’organisation» !

Par exemple, il y aura de moins en moins de prix fixes, mais on parlera de prix fluctuants qui dépendront de l’offre et de la demande comme dans un marché boursier. L’organisation des ressources humaines va aussi évoluer quand la plupart des gens qui créeront de la valeur pour votre organisation ne seront plus embauchés, ni payés par vous. Les principes de la concurrence vont aussi se modifier lorsque des groupes de personnes créeront de la valeur grâce à un réseau centralisé des ressources et de financement par le biais de communautés d’investissements. Pourtant et malgré ces tendances, les modèles d’affaires actuels ne changent pas, ou évoluent à petite vitesse.

Ces mouvements ne sont pas transitoires ou réversibles, ils sont irrévocables et les modèles hérités de l’ère industrielle, encore dominants aujourd’hui, vont s’affaiblir.

L’innovation permanente contraint à être flexible, rapide et créatif et les entreprises ont besoin de ces réflexes pour se maintenir «en mouvement». Cela signifie que les sociétés doivent être en mesure d’ajuster leurs stratégies en temps réel mais aussi être prêtes à répondre aux changements.

« Pourquoi Apple à réussit avec le Smartphone en lieu et place de Prada ? Dotés des mêmes chances de succès en 2007, car les deux entreprises n’étaient pas dans la téléphonie. Prada a pourtant échoué avec le KE850, premier téléphone à écran tactile alors qu’Apple a connu un immense succès avec l’Iphone. Pourquoi LVMH et PPR n’ont- ils pas créés les sites de ventes privées ? Pourquoi Kodak n’a t-il par réagi face au numérique ? Autant d’exemples qui démontrent que l’innovation est encore tabou et incomprise par les entreprises »

Pour en savoir plus sur ma méthodologie d’intégration de l’innovation en entreprise  contactez moi.
* Inspiré de Direct Economy de Xavier Comtesse

Votez pour la gauche ou la droite n’est pas l’enjeu principal, car c’est la dette publique qui doit être débattue avant tout autre sujet. En 2012 la France va devoir emprunter 178 Mds d’euros à travers les émissions d’OAT et BT : en partie du fait du déficit 2012, en partie pour remplacer les "emprunts" arrivant à terme.

En effet, le budget de l’état va être déficitaire en 2012 avec une prévision de – 78.7 Mds intégrant une augmentation des recettes et un contrôle des dépenses. Au total, il va donc manquer près de 178 Mds d’euros quelque soit le nouveau président élu !

Pour rappeler ce qui est arrivé à la Grèce, le budget de la France ne serait plus équilibré si elle ne trouve plus de prêteurs, et elle serait mise en faillite par les anciens créanciers ou demanderait à l’Union Européenne de lui venir en aide.

Mais plus encore, le risque augmente de voir les salaires des fonctionnaires, les retraites, les remboursements de frais médicaux et bien d’autres prestations sociales gelées si le futur gouvernement ne réduit pas de façon drastique le niveau de vie moyen en augmentant les impôts, abaissant les salaires et abolissant certaines prestations sociales. Cela ne règlera pourtant rien puisque ces mesures serviront uniquement à trouver d’autres emprunts à des taux encore plus hauts.

La politique doit se réinventer ! la frontière entre la Droite ou va Gauche va s’estomper car aucune ligne politique ne peut résoudre 30 ans d’endettement dans l’environnement économique actuel. Combattre le système bancaire (les créanciers et les prêteurs) et la mondialisation est une hérésie pré-électorale. La sécurité tout comme l’immigration ne peut être maintenue et contrôlée dans un état en guerre économique comme le sont les pays d’Europe aujourd’hui.

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Source : http://france-inflation.com/

Alors, au lieu de programmer des débats stériles, les médias devraient informer les français des risques que leur font courir depuis 30 ans les politiques de tout bord en démontrant que l’endettement n’est qu’une vertu sans gloire.

Quelle est aujourd’hui la motivation d’un chef d’état dans cette perspective ? Que peut ’il faire sinon devenir impopulaire et incompris.

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