Le 11 septembre 2001, une pluie de feu et un tonnerre psychologique s’abattait sur Manhattan. Ben Laden court toujours et Souchon chante et « Et si en plus il n'y a personne » comme pour souligner poétiquement le plus grand fardeau de l’humanité.
Abderrahmane, Martin, David
Et si le ciel était vide ?
Tant de procession, tant de tête inclinée
Tant de capuchon, de peur souhaitée
Tant de démagogue, de temple, de synagogue
Tant de main pressées, de prière empressées
Tant d'angélus
Hymne qui résonne
Et si en plus il n'y a personne ?
Alain Souchon
Mon 11 septembre, c’était en 2003, une rupture sentimentale…
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